Tutta la vita, pensavo in quei giorni, è come un gioco sotto il sole
C’est peut-être parce que ça a la couleur des vacances, l’odeur de l’enfance. Ou bien peut-être parce que tout est silencieux et que les gens, enfin, lève les yeux. Ou bien peut-être parce que chaque rue se métamorphose, et que chaque recoin devient un terrain de jeu. C’est peut-être parce que tout ralentit et qu’on prend enfin le temps de vivre. Ou bien parce que le froid vivifie et engourdit. C’est peut-être le crissement des pas, l’impression de marcher dans du coton. C’est peut-être la douceur qui recouvre tout et qui adoucit les angles. C’est peut-être la couleur des écharpes, gants et bonnets qui fleurissent sur les manteaux noirs. Ou bien la respiration qui laisse des traces derrière les gens et la buée qui décore les vitres. Ou bien encore les boucles de cheveux qui se cristallisent, les flocons qui se détachent sur le sombre d’un vêtement, l’odeur de la crème contre le froid, les yeux qui pétillent dans leur reflet sur la glace. C’est peut-être les milliers de traces de pas qui se croisent. C’est peut-être simplement la beauté d’une impression de noir et blanc. C’est un peu aussi l’inhabituel. C’est sûrement un beau grand mélange de tout ça, et de bien d’autres choses encore.
Et il suffit de si peu pour qu’il y ait de la magie dans l’air.

Hello, ça faisait bien longtemps que je n’avais pas fait signe sur ton site…
Juste pour te dire que, comme d’hab, j’adore tes “sentences finales”, tes morales, enfin je sais pas comment tu appelles ça.
Quoiqu’il en soit, ça tombe toujours à pic.
Lol, ++ à bientôt en 205