Everything else.
Le silence éternel de ces espaces infinis m’effraie. [Pascal]
Le bruit des freins crisse dans l’oreille. Le sang se fige. Au milieu de la rue, le coeur s’est arrêté de battre, un millième de seconde. Un millième de seconde de repos. Et 1,2. 3 et 4, 5 et 6. 1, 2. Ca s’appelait Only You. Et je crois que j’irai, juste parce qu’elle a du Sud au fond de la voix et du soleil dans les yeux. Et qu’il ne reste plus qu’à. C’est une sorte de “yearning for”, et la phrase est sans fin. Sans fin. Sans fin. Sang fin. Merci, Armstrong. J’ai eu un tout petit peu moins de mal à avaler la pilule en musique.
Et ce regard, ce millième de seconde juste avant l’obscurité, sera mon issue de secours perpétuelle.Un rayon de lumière en enfer.
