A fiori di pelle.

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A distance, l’image de la douleur qu’on impose paraît vague et confuse, telle qu’un nuage facile à traverser (…). Mais quand on voit l’angoisse qui résulte de ces liens brisés, ce douloureux étonnement d’un âme trompée, cette défiance qui succède à une confiance si complète, et qui, forcée de se diriger contre l’être à part du reste du monde, s’étend à ce monde tout entier, cette estime refoulée sur elle-même et qui ne sait plus où se replacer, on sent alors qu’il y a quelque chose de sacré dans le coeur qui souffre, parce qu’il aime; on découvre combien sont profondes les racines de l’affection qu’on croyait inspirer sans la partager : et si l’on surmonte ce qu’on appelle faiblesse, c’est en détruisant en soi même tout ce qu’on a de généreux, en déchirant tout ce qu’on a de fidèle, en sacrifiant tout ce qu’on a de noble et de bon. On se relève de cette victoire, à laquelle les indifférents et les amis applaudissent, ayant frappé de mort une portion de son âme, bravé la sympathie, abusé de la faiblesse, outragé la morale en la prenant pour prétexte de la dureté; et l’on survit à cette nouvelle nature, honteux et perverti par ce triste succès.

[B.Constant]

*

Un manipolo di ricordi si aggirano. Niente in me sembra potere campare. Campare di te. Ci rimettero la pelle e l’anima, diventando polvero. Polvero di me. Polvero di te. Polvero di noi. Il mio crimino sarà la fine del truco. Ammazando questo cuore latitante, e respirando, in fine. Senza morchie. Senza più fango.

Irriseri sogni, menzognere speranza.

S’arracher la peau comme l’âme. En serrant les dents.

 

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